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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:15

 

Encore une vraie bonne recette de cuisine chinoise plus que testée et approuvée: les ailes de poulet à la sauce de soja (红烧鸡翅 hongshao jichi). Il ne s'agit pas juste de poulet chauffé avec de la sauce soja, mais une sauce spéciale avec notamment de l'alcool jaune et du sucre.

 

C'est une recette que Kanbo perfectionne depuis un petit moment déjà. Aujourd'hui il a l'a trouvée particulièrement réussie :)

 

poulet1

 

Ingrédients:

 

- 15 à 20 petites ailes de poulet

- de la sauce de soja (épaisse de préférence)

- 1 c.c de sucre

- alcool jaune

- 3 étoiles d'anis

- du piment

- ail

- gingembre

- quelques graines de poivre du sichuan

- 1 bol d'eau chaude

- 1 c.c de farine de tapioca

 

 

 

1. Faire 2 incisions sur chaque aile de poulet, dessus et dessous. Cela permet que le sauce imprègne mieux l'aile de poulet.

 

2. Dans une poêle mettre un peu d'huile et la cuillère à café de sucre. Chauffer afin de faire caraméliser le sucre.

 

3. Ajouter les ailes et les faire dorer de chaque côté à feu moyennement fort.

 

poulet2b

( Comme je distrayais Kanbo avec mes photos, du coup les ailes ont un peu trop noircies héhé... Il faut normalement être rapide pour cette étape).

 

poulet2

 

4. Une fois les ailes dorées, à feu doux ajouter la sauce de soja, l'alcool (2 à 3 cuillière à soupe) et les différentes épices (gingembre, ail, poivre du sichuan, anis et piment).

 

5. Tourner les ailes pour que la sauce de soja est bien touchée chaque morceau de poulet. Puis ajouter le petit bol d'eau chaude. Ensuite mettre un couvercle et laisser cuire 15 min (toujours à feu doux).

 

poulet2c

(Avant les 15 min de cuisson la sauce est à ce moment la encore très liquide)

 

6. Afin d'obtenir une sauce un peu plus consistante, enlever le couvercle et ajouter un petite cuillière de farine de tapioca. Mélanger rapidement et laisser cuire encore 1 ou 2 minutes tout en mélangeant jusqu'à ce que la sauce se soit légèrement épaissie. 

 

7. Et voilà, il ne reste plus qu'à servir avec un peu un bol de riz blanc. :)

 

poulet3

(On voit que la sauce a pris un aspect différent)

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 10:06

Bonjour,

 

Je vous propose une deuxième recette que j'aime beaucoup: le bulbe de lotus sucré acidulé et pimenté.

 

En plus d'être bon, je trouve ce légume/bulbe vraiment très esthétique :) Il parait aussi qu'il rend la peau plus jolie...

 

lotus1

 

Ingrédients:

 

- 1 bulbe de lotus

( - 300 g de porc )

-  2 à 3 c.s de vinaigre de riz (en fonction de la quantité de lotus et de viande)

- un piment sec

- 1 c.c de sucre

- petit bol d'eau

 

---

Remarque:

Ici j'ai pris du wuhua rou 五花肉, mais du porc maigre convient très bien aussi... Par ailleurs vous pouvez faire ce plat sans viande). Le plat chinois que j'ai détourné, le 糖醋藕片 (tángcù ǒupiàn) se fait sans viande.

En fonction de vos goûts, vous pouvez mettre plus de vinaigre, plus de piment et plus de sucre :)

 

 

lotus2

 

1 - Couper le lotus en tranche. Il ne faut pas qu'elles soient trop fines car elles risquent de se casser à la cuisson. Il ne faut pas qu'elles soient trop épaisses non plus. (+- 1 cm)

 

lotus3

 

2 - Couper la viande en petit morceau et faire chauffer. Garder l'huile de cuisson. 

 

3 - Dans cette huile faire chauffer le lotus à feu moyen 2 min environ.

 

4 - Ajouter le sucre et ensuite le vinaigre de riz. Cela va très légèrement caraméliser le lotus. Remuer bien pour que le fond ne brûle pas.

 

5 - Ajouter le piment. Faire cuire 2 min tout en remuant bien le tout. Si besoin ajouter un peu d'eau (d'où l'utilité d'avoir ce petit bol d'eau à votre portée).

 

6 - Ajouter la viande, le temps de remuer ça encore quelque fois pour que la viande s'imprègne de la sauce et c'est déjà prêt.

 

lotus4

 

 

C'est un plat assez rapide à faire car le lotus n'a pas besoin de trop de cuisson: c'est bon quand c'est toujours "croquant" à l'intérieur. A la base il n'y a pas de viande avec ce plat... Mais personnellement j'aime beaucoup la viande sucré acidulée et pimentée et ça permet de faire un plat complet.

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 09:02

Avant toute chose une pensée pour le Japon... Même si en Chine on serait relativement à l'abris (?) des retombées de la catastrophe nucléair, c'est difficile de ne pas être horrifié par la terrible actualité :(

 

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Je voulais tout de même aujourd'hui partager avec vous une recette de cuisine chinoise: la soupe de porc aux poires des neiges.

 

 

Enfin une "vraie" recette : je ne peux garantir de mes précédentes recettes publiées il y a plus de 5 ans sur ce blog... Elles

 étaient plus adaptées à la France, alors depuis ma venue en Chine je ne les ai quasiment plus refaites.

 

 

La star de cette recette c'est la poire des neiges 雪梨 (je n'arrive pas à savoir si ce type de poire existe ou non en France, désolée).

 

 

recettesoupepoires

 

Ingrédients:

 

- 2 poires des neiges

- 2 grosses carottes

- 350 g de porc maigre

- Environ 2L d'eau pour la soupe

- 2 C.S de sauce de Soja (j'utilise celle de la marque japonaise Kikkoman)

- Une petite poignée de "baie de goji" 枸杞子

 

recettesoupepoires3

 

1 - Couper le porc en gros dés, les poires en petites cubes et les carottes en demi-rondelles.

 

recettesoupepoires2

 

2 - Faire bouillir l'eau avec un peu de sel.

 

3 - Ajouter le porc, le faire bouillir quelques minutes.

 

4 -  Réduire le feu et enlever l'écume-l'espèce de mousse qui se forme à la surface (on dit que ce n'est pas bon pour la santé).

 

5 - Ajouter les carottes, les poires, les baies et la sauce de soja.

 

6 - Faire cuire à feu très doux au moins une heure.

 

 

recettesoupepoires4

 

 

Source: soit le site http://www.meishij.net/chufang/diy/ ou tirée d'un magasine.

 

Après avoir trouvée cette recette l'année dernière, il me semble l'avoir un peu modifiée, mais ayant oublié je ne suis sûre de rien :) En tout cas, c'est une soupe très parfumée et que j'affectionne tout particulièrement.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 03:27

  

Cette semaine j’ai été abordé par un jeune chinois aux intentions quelque peu louches… Malgré tout on a bien rigolé ensemble et ça m'a donné une idée :  je pourrais vous raconter quelques anecdotes de mes rencontres avec ce genre de mecs chelous dans la rue en France et en Chine. Voici donc quelques rencontres « insolites » car ces personnes ont un motifs assez louches, celles qui m’ont un peu marquée tout du moins…

 

 vuefenetre.jpg

(photo qui n'a rien à voir: la vue de ma fenêtre)

 

 

Tester un produit miracle

 

Alors que je me rendais à Ikéa, ce chinois d’une vingtaine d’année m’aborde en anglais. En général, je ne réponds pas trop à tous les « Hello », mais là il avait l’air d’avoir vraiment quelque chose à dire et il était souriant… Du coup je lui réponds en chinois en m’excusant de ne pas parler avec des étrangers (étrangers = personne que je ne connais pas hein).

 

Très poliment il insiste et me suit en discutant de choses futiles, avant de passer aux choses sérieuses : me parler de l’entreprise pour laquelle il travaille.

 

« blabla entreprise américaine, blabla créée en  X (je ne sais trop quelle année), blabla qui fait (je ne sais trop quoi) et blabla un produit miracle (haha) »

 

Et comme lui-même teste ce produit depuis un an et trouve que c’est justement miraculeux et il me le recommande… De plus il voudrait me faire tester ce produit gratuitement !! La chance, hein !

 

Comme argument de vente il me sort que ce produit magique permet de non seulement de faire maigrir mais en plus permet de retrouver la santé. 

 

« Ah d’accord donc non seulement tu veux dire que j’ai besoin d’un régime, mais en plus de ça j’ai l’air malade ?! » 

 

Du coup on a bien rigolé.

 

Il voulait aussi devenir mon ami, comme soit disant il a un colocataire français ( ?) et que ça serait vraiment « cool ». Malheureusement je n’ai pas spécialement envie de devenir amie avec des garçons rencontrés comme ça par hasard dans la rue…

Et puis j’ai comme règle de ne jamais filer mon numéro de téléphone à des inconnus mâles (pour les filles, ça s’est une autre histoire… Je suis sexiste, mais dès l’instant qu’il s’agit d’un mec, peu importe, je n’ai pas confiance).

 

J’étais donc bien désolée pour lui, mais il n’a pas l’air de l’avoir mal pris : il s’est même assuré que je traverse la route en sécurité avant de partir. :)

 

C'est ça que j'aime bien chez certains chinois, même bizarres: ils sont très prévenants!

 

 

 

Le vieux et sa lettre à traduire

 

Je crois l’avoir déjà raconté sur mon blog, mais comme je fais une petite compilationde rencontres insolites dans cet article…

 

En rentrant du marché à Nanjing vers Nanshida, un chinois d’une soixante d’année m’aborde. Au tout début il voulait que je traduise une lettre qui était en anglais. Mais une fois que je me suis excusée de ne pouvoir accomplir cette tâche (car bon je ne suis que française et non anglaise, zut, c’est vraiment bête)

 

Il m’a expliqué que finalement ça tombait bien car en fait la partie en anglais avait déjà été traduite ( ?) et qu’il fallait traduire une partie en français (re ?)… Cette lettre d’après lui contiendrait aussi de l’italien, de l’allemand. Une lettre écrite en 4-5 langues: rien de plus crédible!

 

Enfin, il voulait donc que je le suive chez lui pour accomplir cette tâche (heuh….).

 

 

Non seulement je ne donne pas mon numéro de téléphone aux inconnus, mais encore moins je ne les suis chez eux…

 

 

 

Touches pas à mon bras !

 

Lors de ma première année d’étude à Nanjing, avec une amie j’étais aux environs de la poste de Gulou. Je ne sais plus trop quel étendage de babioles on regardait, quand un mec s’approche et littéralement me caresse le haut du bras.

 

Bon au début je me dis que c’était un accident : en Chine ça arrive souvent que des personnes vous rentrent dedans, vous bousculent ou vous frôlent. Mais là il recommence une deuxième fois…

 

Comme on devait être en printemps-été, j’étais en haut à manches courtes et déjà que je n’aime pas être tripotée, mais en plus être qu’un inconnu bizarre touchent la peau de mon bras avec ses mains vaguement propres : beurk beurk.

 

Je lui demande donc méchamment en chinois ce qu’il est en train de faire et je le somme d’arrêter immédiatement… Ca a d'ailleus pas mal fait rigoler le groupe derrière nous.

 Bon finalement il se trouve que cette personne ne devait pas avoir toutes ces facultés mentales: il ne devait surement pas réaliser ce qu’il faisait. Alors même si je n’ai pas bien apprécié, en somme ce n’est pas bien grave…

 

 

Mon décolleté

 

En France je me fais draguer de temps en temps (= dans ma « jeunesse », à présent je suis peut être moins attirante haha).

 

Alors que je sortais de cours à Clermont Ferrand, un passant m’arrête et souhaite m’inviter à prendre un verre. Je refuse prétextant ne pas avoir le temps (j’étais déjà mariée aussi, mais ça en général les gens ne le croient pas et insistent encore plus lourdement après).

 

Du coup, il me demande juste le droit de me poser une question : il voulait savoir si mes seins étaient des vrais car il trouvait mon décolleté « charmant ». Ca m’avait bien fait rire, et puis: ça va de paire avec mes fesses. :p

 

 

 

La cabine téléphonique

 

Un jour en sortant du lycée (ça remonte à loin, je sais…) je me rends compte que j’ai oublié mes clefs. Comme il n’y avait personne chez moi, je décide de faire passer le temps en téléphonant à mes grands parents via une cabine téléphonique (pas vraiment de téléphone portable à cette époque la).

 

Pendant que je discute, je vois un jeune en voiture qui s’arrête et me regarde. Je fais mine de m’excuser de monopoliser la cabine téléphone (la seule de mon village surement). Il attends patiemment dans sa voiture.

 

Quand j’ai enfin finis, au lieu de sortir de sa voiture pour téléphoner, il baisse sa vitre et … m’invite à le rejoindre dans sa voiture pour faire une petite balade ou ce que je veux avec lui.

 

Bon c’est ça aussi de s’habiller en mini-jupe, je suppose…

 

 

 

Le pervers du train

 

La palme d’or de tous les mecs « chelous » que j’ai jamais rencontré revient à celui-là : le pervers du train !

Contrairement aux autres anecdotes qui étaient plus marrantes que flippantes, la je n’avais pas du tout rigolé.

 

A cette époque je devais avoir dans les 16 ans et je prenais seule le TGV pour aller à Paris et assister au concert d’adieu des Smashing Pumpkins (le groupe devait se séparer suite à cette tournée modiale snif, bref c’était donc immanquable pour la fan que j’étais. Et puis mon père avait accepté de me chaperonné en me rejoignait après directement à Paris pour assister au concert).

 

J’étais donc assise seule dans le TGV et un homme d’environ 28-30 ans me demande s’il peut s’assoir à côté de moi. Il sort un magasine. Moi absorbée par mon magasine je ne fais pas bien attention.

 

Et puis au bout d’un moment il me demande si je peux lui prêter mon magasine : un magasine pour adolescente… O-k-aiiii….

 

Peu après, il me passe son magasine et me sort un truc comme « pour te donner des idées…. ». La je pense que mon visage a dû passer au vert ou au blanc : c’était un magasine pornographique…

 

Un peu choquée et terrorisée je lui ai demandé d’aller s’assoir ailleurs, et ouf il est bien parti sans demander son reste.

 

 

 

 

 

Mise à part ça, ça m’est aussi arrivé de me faire aborder par des gens plus normaux en France hein ;)

 

 

 

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Published by élo China - dans A Shanghai
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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 06:54

Une petite photo spécialement dédicacée à tous les accros de Facebook et puis parce que je trouve le nom de ce petit stand de boisson vraiment trop rigolo. :)

 

facecook.jpg

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Published by élo China - dans Photos insolites
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 03:43

Hello China - Elo China欢迎你~~ 啦啦啦

 

 dscn0091.jpg

 

我知道有的中国朋友喜欢看看我的blog,所以很想用中文给你们打个招呼~~ 我不知道是不是对我好奇,想学法语或来打酱油的哈哈。

 

我介绍一下我自己和我的blog

 

 

我是谁呢?

 

我中文名字是徐小艾,是我老公给我起的。

我住在中国已经有5年了。我在南京大学学了四个学期中文,我在江苏张家港市住了大概三年多,然后我今年春节就搬到上海去了。我正在在找工作中。

 

我就是个普通的人。我不是特别的漂亮,也不是特别的难看。我不是非常的聪明,有时候我很傻 (老公就知道我很傻很天真哈哈)

我中文说得比较流利,但是我得继续努力为了说得更好。

 

 

我为什么喜欢中国?

 

可以说我爱上了中国。可能最大的原因是因为我就喜欢你们中国人。我老公是一个很自豪的中国人,他很爱它的国家。

然后大部分的中国人对我那么好,那么热情,我只能感动和感谢你们。

 

比如说,常常有人跟我说我很漂亮。我知道主要原因是因为我长得与众不同:蓝色眼睛,金色头发。

我记得有一次我在云南玩的时候,有个阿姨过来跟我说:“你知道吗?你很美,你真是个大美女“。虽然我不认为自己是个大美女,不过听陌生人这样夸我,我只能感动。

 

常常也有人夸我说中文说得好。不过有时候也太夸张了:我只说了个“你好“ 别人都说“你中文说得太棒了“哈哈。

 

 

你可能已经感觉到了:我觉得在这边生活很有趣。

 

 

我为什么写这个blog

 

我的blog主要是给法国人看我在中国生活的感受。我写这个blog已经有5年了。。。

我一开始分享了很多激动的事,后来因为我没有时间去旅游55,因为很多小事我觉得不值得跟大家分享,所以最近我只写了关于一些烦我的事。

 

再说有一些人,虽然一点都认识我,还敢批评我和批评我生活的方式。真无语了。。。果然我在这个blog越来越不愿意写关于私事了。

 

 

 

希望你们能看得懂,我老公还没帮核对一下。嘻嘻

 

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Published by élo China - dans Autour du Blog
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 12:49

Je m’excuse d’avance, mais j’écris cet article rouge de rage !

 

Alors comme vous vous souvenez on vient tout juste de déménager à Shanghai… Et notre problème intervient la : notre propriétaire (même ****** de propriétaire de ***** - remplacez les étoiles par toutes les insultes que vous voulez bien imaginer pour correspondre à ce que je pense).

 

Je vous explique la situation : notre location d’appartement de Zhangjiagang actuelle s’achèvera en avril. On a dû déménager dans la précipitation fin janvier comme Kanbo commençait son nouveau travail à Shanghai le 16 janvier. Par politesse (et intuition féminine de ma part ?) j'ai demandé à Kanbo de prévenir notre propriétaire que l’on déménageait d’abord et qu’on rendrait l’appartement plus tard. (Note important pour plus tard : ET finir de déménager les derniers trucs, car comme vous savez déménager c’est un peu sans fin : y en reste toujours un peu à droite et à gauche).

 

Et bien tout à l’heure on appelle notre ancien propriétaire pour donc lui demander s’il était libre demain pour rendre l’appartement.

 

Surprise… pour lui : il a déjà tout nettoyé, jeté et il pensait qu’on ne reviendrait plus jamais !

 

 

 

Bien sure il me restait tout un tas de petites choses, mais que lui a jugé sans utilité, jeté à la poubelle et bien sure sans nous téléphoner pour nous prévenir.... HAHA

 

Je comprends mieux maintenant pourquoi il s’est toujours gardé une clef de chez nous sans vouloir nous la donner.

 

Enfin bon heureusement qu’on s’est précipité à déménager la grande majorité de nos affaires hein ! Nos pertes sont assez limitées, mais ça me mets hors de moi de devoir racheter ce qu’il a jeté.

Je n’aime pas insulter les gens en général, mais putain quel con !! (il est pas méchant, juste très con)

 

 

(Du coup je lui laisse les derniers mois de location prépayé, la caution, et il peut toujours aller crever pour qu’on paye les deux derniers mois d’électricité et d’eau plus les éventuels dégâts causés). Je ne retournerai pas à Zhangjiagang le voir… Par contre ma petite ville me manque. J’aurai bien aimé y faire un dernier tour !

C'est une ville que j'ai vu énormément grandir depuis 2006, et même si ça ne se ressent pas par ce blog: je m'y suis beaucoup attachée mine de rien.

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Published by élo China - dans Vie à Zhangjiagang
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 09:36

 

Pour ceux qui sont marié(e) à un(e) chinois(e), vivent ou travaillent en Chine, vous avez peut être déjà entendu parler du mythe de la sainte carte verte chinoise.

Il est dit qu’elle est magique : pendant 10 ans, plus besoin de visa, possibilité d’entrée et sortie de Chine infinie, plus besoin de permis de résidence ou même de permis de travail.

 

Jeune et encore naïve, je me suis lancée sur ses traces…

 

carteverte.jpg

 

Tout à commencé il y a quelques mois lorsque l’on a apprit que dans la famille éloignée de Kanbo quelqu’un (la fille de la sœur du mari de la tante de Kanbo du côté de son père) travaille au bureau délivrant des visas aux étrangers à Shanghai. Comme mon dossier commence à rassembler les conditions pour l’obtention de la carte verte, nous lui avons donc demandé de regarder et ô miracle : fin mars – début avril (et pendant cette période seulement !) je pourrais faire ma demande de carte verte.

 

Alors la carte verte chinoise est difficile d’obtention car : il faut non seulement être marié(e) depuis 5 ans ( !), mais en plus avoir habité en Chine pendant 5 ans consécutifs et au moins 9 mois par an.

En gros le législateur se « fou un peu de notre gueule » puisqu’il imagine que les étrangers mariés à des chinois sont dans l’un des 2 cas suivants :

1 – Etant étrangers, donc riches, ne pas travailler pendant 5 ans ce n’est pas un problème.

2 – Etant étrangers, on a forcément un très bon travail et du coup aucun problème pour l’obtention d’un visa de travail.

 

Pour ceux qui ne sont ni riches et commencent seulement dans la vie active, et qui donc auraient besoin pour de vrai d’une carte verte afin de travailler légalement en Chine et s’y installer, il faut donc s’accrocher !

 

Et ça ne s’arrête pas la… Une période de torture a aussi été prévue. Une fois que vous avez rassemblé toutes les conditions et autres paperasses demandées pour faire votre demande, il y a un délai d’un an.

Non je vous rassure, ils n’ont pas besoin d’un an pour fabriquer la dite carte verte, ils utilisent tout simplement ce délai pour vous demander de venir les voir quand ça leur chantent afin de répondre à leur questions. Histoire de vraiment tester votre motivation (et essayer de venir à bout de votre patience ?)

Bon comme on connait vaguement quelqu’un là-bas, j’aurai un traitement de faveur : on me prendra un peu moins la tête (ouaaai).

 

 

On va dire que ça se comprends : on n’obtient pas des cartes de vertes de n’importe quel pays comme ça… Mais quand même ! Ca va bientôt faire 6 ans que je suis mariée à un chinois et ça ne me donne toujours pas la prérogative de travailler légalement en Chine… Par ailleurs, officiellement je n’ai pas deux ans d’expériences de travail (ailleurs qu’en Chine), alors je ne suis pas sensée pouvoir me qualifié pour obtenir un visa de travail (visa Z). Comique hein ?

 

 

Dans le domaine du comique également, comme Kanbo et moi on a fait la regrettable erreur de se marier en France et non en Chine, on a donc seulement un livret de famille français, on nous refuse le beau livret rouge…

Et bien depuis peu, ils ont sorti une loi qui dit que les attestations (notamment celle de notre mariage) ne seront plus valables qu’un an…

Et comment on obtient cette attestation quand on n’a pas de livret rouge ? Rien de plus simple : il suffit de faire traduire notre acte de mariage par un traducteur assermenté, le faire légaliser par le ministère des affaires étrangères puis tamponner par l’ambassade de Chine à Paris. Voilà, rien de plus pratique et de moins cher quand on habite en Chine !

 

 

Je ris jaune…

Alors maintenant je vais faire comme tout le monde : modifier la réalité pour la demande de visa de travail. J’aime faire les choses en règles en générale, mais fallait pas nous prendre pour des c* ns aussi!

On verra si on se lance dans la procédure pour la carte verte,  parce qu'en plus de tout ça , la demande coute 1 800yuan tout de même, pour aucune garantie :D

 

 ---

 

Mise à part ça :  Comme toujours désolée de ne pas avoir mis à jour mon blog récemment... J’ai déménagé à Shanghai fin janvier, du coup j’ai été pas mal occupée ces derniers temps. J’aurai surement pas mal de chose à raconter sur ce blog, Shanghai c’est un peu un nouveau monde pour moi.

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Published by élo China - dans Vie à Zhangjiagang
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 09:10

 

Aujourd’hui je veux partager avec vous un dossier qui vient de paraître sur Yahoo Chine, et qui fait un bien fou !

Avertissement: - Le titre de mon article est tiré du dossier et ne représente pas mon opinion, il faut lire un peu pour comprendre - 


 yahooparents.jpg

En effet pour caricaturer un peu à l’extrême, certaines personnes estiment que les problèmes que Kanbo et moi rencontrent par rapport à mes beaux parents, viennent surement du fait que je suis une « sale française » : qui comprends rien à la culture, qui n’est pas assez ouverte, qui ne veut pas s’adapter, ne respecte rien, etc.…. Et c’est moi aussi qui forcément pourri la relation entre mon mari et ses parents même quand je suis pas la, et que la conversation ne me concerne pas du tout. Bref tout est ma faute quoi !

 

Et bien non, les problèmes que Kanbo rencontre avec ces parents (et par extension moi aussi avec eux) sont plus que fréquents parmi les enfants uniques de sa génération. Dans ce dossier, c'est tout le système d'éducation parentale en Chine qui est remis en question.

Kanbo n’est pas le seul à avoir ce même genre de problème avec ces parents, non même loin de là! Et puis finalement il s'en ai plutôt bien tirer...

 

Pour ceux qui ne survoleront même pas l'article je résume: dans l’histoire il ne s’agit pas d’un problème de différence culturelle sino-française mais d’un problème générationnel sino-chinoise.

 

 

Bon d’accord, je le savais déjà que ce n’était pas de ma faute, mais ce problème générationnel m’intéresse toujours autant. Et je pense que ça peut intéresser certains d'entre vous...

 

Alors pour ceux qui lisent le chinois, le dossier est disponible ici: http://news.cn.yahoo.com/newsview/huohaizinv/

 

 

Pour les autres je vous propose ma traduction d'une partie du dossier. Dossier qui est d'autant plus intéressant selon moi que normalement les chinois vous sortent toujours les même phrases recrachées sur la questions des relations parents-enfants.

"En Chine on respecte nos parents quoi qu'ils fassent." "Ce que les parents font c'est toujours pour notre bien, il faut accepter". "Ils n'ont qu'un seul enfant, tu comprends c'est normal". 

 


Les parents sont-ils coupables ?

 

Qu’ils soient chargés de bonnes ou mauvaises intentions, les parents sont tout autant que leurs enfants, victimes de la société.

 

 

« Comment je peux être aussi malchanceux au point d’avoir ce genre de parents ?! » Après avoir encore été critiqué de manière hystérique par son père, Song Qiang est au bord du gouffre. « Si aujourd’hui je travaille à Pékin c’est uniquement pour pouvoir leur échapper, afin qu’ils arrêtent de me tourmenter » se confit Song Qiang.

 

Song Qiang a toujours été un enfant modèle. Petit, il a subit une éducation très stricte, s’il avait le malheur de s’opposer, alors ses parents le traitaient de tous les noms et ce parfois très violement. Alors, dès le début de ses études supérieures, Song Qiang a pris la résolution de s’éloigner de sa ville natale, de s’éloigner du contrôle intrusif de ses parents.

 

« Or je ne peux pas vraiment totalement leur échapper ». La raison du conflit actuel est que les parents de Song Qiang veulent venir passer quelques temps à Pékin, mais Song Qiang leur demande de ne venir que deux semaines après ce qu’ils avaient décidé. Du coup « j’ai encore une fois entendu mon père rugir de colère ». Les plaintes de son père résonnant perpétuellement dans sa tête, Song Qiang a dû mal à travailler normalement et à vivre normalement.

 

 

Sur internet Song Qiang a pris comme pseudonyme « 祸害 Huohai » (littéralement « catastrophe »). Les personnes qu’ils désignent comme catastrophe sont ses parents. Sur internet il y a un petit « newsgroup » s’appelant « les parents sont tous des catastrophes », les membres se désignent comme « 小白菜 xiao bai cai » (littéralement « petit choux chinois »). Le groupe permet aux membres de soulager leur peine en partageant les problèmes rencontrés avec leurs parents, mais également de se réconforter les uns et les autres.

« Xiao bai cai » , petits choux chinois, cette appellation vient d’une chanson populaire du Hebei : « Les petits choux, la terre est jaune, à 3 ans 2 ans, ils n’ont plus de mère… »

 

Quant à l’appellation « les parents sont tous des catastrophes » elle est issue d’un roman anglais de l’auteur Nick Hornby « A Long Way Down », dans lequel Jesse, une jeune protagoniste, en résumant les échecs de sa jeunesse prononce cette phrase.

Le responsable du « Centre de recherche pour une famille à l’éducation harmonieuse » (平衡式家庭教育研究中心), Wang Zhan Jun ne pense pas que les membres de ce newsgroup sont des « enfants indignes trahissant leurs parents ».

Au contraire, il pense qu’il y a une accumulation de conflits liés à l’éducation en Chine et comme il y a toujours un jour où les conflits explosent, le temps est venu pour ces conflits la d’exploser. Le nom du groupe est donc révélateur d’un problème de société même s’il reste tout de même volontairement provocateur.

 

Alors, peut-on dire que ces conflits liés à l’éducation parentale sont très répandus, et ont atteint un seuil critique ?

 

Wang Zhan Jun s’appuie sur une étude réalisé sur 3 120 personnes représentants les générations nées après les années 1970, 1980 et 1990. Presque 70% des personnes interrogées (69.6%) avouaient avoir des conflits avec leur parents, parmi celles-ci 59.7% trouvent qu’ils ont un problème de communication avec la génération de leur parent, 8.9% déclaraient que des conflits éclataient régulièrement, et 1% déclaraient la communication impossible avec eux. En se basant sur les résultats de cette étude, il y a environ 10% des personnes interrogées qui déclarent avoir des conflits plutôt graves avec leurs parents. Un journaliste a interrogé certains de ces « petits choux », et en se basant sur leurs cas il a essayé de rappoter tous les types de dommages causés par l’éducation parentale chinoise de ces 20 dernières années.

 

 

* Les parents aiment-ils tous leur(s) enfant(s) ?

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 Je ne traduirais pas ce paragraphe, mais il parle de Liu Jing, 30 ans, divorcée et mère célibataire. Le paragraphe raconte que celle-ci a été battue dans son enfance par son père, elle a eu une mère distance, et elle n’a donc jamais connu le vrai amour parental.  
   
 Le paragraphe parle ensuite de ces enfants qui sont tellement blessés par leurs parents, qu’ils souhaitent mettre fin à leur jour. 

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* Ce que font les parents pour leur(s) enfant(s) est-ce vraiment toujours pour le bien de l’enfant ?

 

« Je veux me sentir libre, mais je crois que toute ma vie je ne pourrais jamais vraiment m’affranchir d’eux »

 

 

« Il y a trois types d’amour entre les parents et leur enfant : l’amour faux, l’amour mal placé et le vrai amour. » explique Wang Zhan jun. Les parents qui n’ont pas de sentiments à l’égard de leur enfant, qui le batte ou le réprimande trop, correspond au « faux amour ». Les parents de Liu Jing envers elle, semble aussi éprouver un « faux amour ». Quant à Liu Xiang il est confronté à « l’amour mal placé ».

 

 

Liu Xiang fait parti de la génération née après 1980.

 

Depuis qu’il est tout petit, son père a toujours été très occupé par son travail, ce dernier partait souvent en voyage d’affaire et ces voyages pouvaient durer des mois. A la maison il n’y avait donc souvent que Liu Xiang et sa mère.

 

Les parents de Liu Xiang aiment certainement énormément Liu Xiang.

 

Le père de Liu Xiang étant souvent absent, alors sa mère a d’autant plus choyé Liu Xiang. Elle ne le laissait faire aucune tache ménagère, se mêlait et s’occupait d’absolument tous les aspects de la vie de son fils. A la maison Liu Xiang n’avait donc qu’une seule chose à faire : étudier.

 

Le père de Liu Xiang est une personne très silencieuse. « Il était difficile pour moi de vraiment attendre le retour de mon père avec impatience, à la maison il ne parlait jamais, il me faisait peur ».

 

Son père ne s’occupait pas de la vie de Liu Xiang, cependant il était spécialement exigeant quant aux études de son fils. A chaque fois que son père rentrant à la maison, il ne faisait qu’une chose : inspecter tous les contrôles, feuilles d’examens et les cahiers de Liu Xiang. Si la moyenne de Liu Xiang baissait, alors il était sévèrement puni.

 

« C’est seulement en étudiant que tu auras un avenir. Si je suis si exigeant envers toi, c’est uniquement pour ton bien ». « Je travaille si dure, si tu n’apprends pas bien à l’école alors tu ne mérites pas d’être mon fils ». Ce sont les deux phrases que le père de Liu Xiang lui répétait régulièrement.

 

« A ce moment la, j’avais souvent l’impression que j’étais un bon à rien » dit Liu Xiang. « Comparé à d’autres enfants, je ne jouais quasiment jamais. Je passais tout mon temps à étudier, mais même si je faisais de mon mieux, mon père lui de toute manière ne regardait que mes résultats. Il suffisant que mes notes à l’école ne soient pas aussi bonnes qu’il l’espérait pour qu’il me gronde. Et lorsque mes notes étaient bonnes, alors la il allait se vanter devant tout le monde de moi ».

Et cela révoltait à chaque fois Liu Xiang, « S’il me demandait de bien étudier à l’école ce n’était pas pour mon bien, mais c’était pour qu’il gagne la face ».

 

Heureusement au collège et à l’université, Liu Xiang a montré qu’il avait un véritable talent pour ses études. « Mes parents me disaient toujours que lorsqu’ils me contrôlaient si sévèrement pour mes études, c’était seulement pour mon bien. Personnellement je détestais étudier, mais je n’avais pas le choix. Lorsque j’étais tout petit, si je faisais beaucoup d’effort pour étudier c’était pour que mon père se montre un peu plus gentil avec moi, et puis en grandissant si j’ai continué mes efforts c’était uniquement en ayant comme objectif de les fuir par la suite ».

 

 

Après le lycée, Liu Xiang a réussi à décrocher une place dans une école loin de chez lui limitant ainsi encore plus les occasions de voir son père, mais sa mère a décidé de le suivre comme son ombre : elle est venue louée une petite chambre non loin de l’université de son fils afin de l’accompagner pour ses études, lui faire à manger et laver ses vêtements. « Je sais que ce que ma mère a fait était pour mon bien, mais elle ne savait uniquement me faire manger, m’habiller, à chaque fois que je voulais discuter avec elle, elle me disait de me dépêcher d’aller étudier au lieu de parler de chose inutile ».

 

Actuellement Liu Xiang est en Angleterre pour continuer ses études. Ces 5 dernières années il n’est rentré qu’une fois chez lui.

 

« Lorsque je réfléchis à ça qu’à été ma vie en ces 28 ans, je me rend compte que je n’ai fait que deux choses : étudier et fuir ».

 

Liu Xiang qui a enfin réussi à fuir à ses parents, n’en est pas tout à fait à la fin de sa peine : il vient de réaliser qu’il est homosexuel. «Au fond de moi, je leur en veux vraiment. Mon père n’était que très rarement à la maison, et ne s’occupait que de mes études, alors je n’ai jamais vraiment eu un modèle masculin pour comprendre ce qu’était la place de l’homme dans un foyer. Par ailleurs ma mère était à la fois distance et beaucoup trop proche de moi, tellement proche qu’elle m’a donné l’impression que les filles passent tout leur temps à piailler, et sont insupportables ».

 

Le manque d’amour paternel a créé un manque chez Liu Xiang, même s’il est adulte, à l’intérieur il n’est encore qu’un petit garçon en quête d’amour paternel. C’est peut être la raison du mal être de Liu Xiang actuellement.

 

 

Les parents de Liu Xiang n’ont toujours pas compris la peine de leur fils. Pour eux leur fils est un bon exemple de leur réussite puisque qu’il a non seulement réussi à l’école et est aujourd’hui en Angleterre. Alors forcément leur fils, leur produit, ils en sont tout particulièrement fiers.

 

« J’ai toujours rêvé de me sentir libre, aujourd’hui je me suis enfin détaché d’eux, mais j’ai remarqué que je ne peux que m’éloigner d’eux physiquement, je ne m’affranchirai jamais de leur influence. ».

 

 

Ne pas se préoccuper des sentiments et des besoins d’amour d’un enfant, c’est cela de « l’amour mal placé ». Wan Zhan Jun explique que même si les parents pensent que ce qu’ils font est pour le bien de leur enfant, en fait cela ne fait que blesser l’enfant.

 

Liu Xiang est un exemple un peu extrême de « l’amour parental mal placé », mais les exemples de ce genre d’amour sont en réalité très courant.

 

Tous les week-ends on peut voir des enfants et leurs parents faire la courses aux cours de soutient : cours de mathématique, d’anglais et de piano. Pour tous ces parents évidement tout ça c’est pour le « bien de leur enfant », mais nombreux sont les enfants qui sont en train de développer du ressentiment envers ce qu’on juge être leur bien. Même si la pression sur les épaules des parents est lourde à cause d’un système scolaire avant tout orienté sur la réussite aux examens, mais on ne peut pas nier qu’aux lourdeurs du système scolaire chinoiss’ajoute cet « amour mal placé » qui marquent à vie les enfants.

 

 

* Pendant l’enfance vivre dans des conditions un peu difficiles, ce n’est pas bien grave ? »

 

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Je ne traduis pas non plus ce paragraphe…Il explique que les chinois pensent qu’en général les enfants quand ils sont jeunes même s’ils subissent des conditions un peu difficile, cela n’influencera pas leur bonheur et leur réussite une fois grand.

Le journaliste explique donc comment l’enfance des personnes interrogées les influences encore aujourd’hui : refus de se marier et d’avoir des enfants, manque de confiance en soi, ils ne comprennent pas l’amour et on dû mal à aimer, ou on peur de mal aimer, etc.

 

 

* Les parents sont aussi des victimes.

 

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Au début du paragraphe, le journaliste explique que les parents ont aussi été des victimes pendant leur enfance et que par conséquent ils reproduisent le schéma de ce qu’ils ont vécu avec leur enfant. Du coup ils ne comprennent pas ce qu’ils font de mal avec leurs enfants.

 

L’article raconte ensuite une anecdote assez « marrante ».

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Une mère de famille en découvrant sur internet l’existence du groupe « tous les parents sont des catastrophes » a téléphoné à sa famille l’invitant à aller voir ce groupe. L’intention de cette mère était que sa fille puisse un peu se comparer aux autres, et voir qu’elle avait eu plutôt de la chance.

 

Elle n’aurait jamais pensé que sa fille avait enfin trouvé un endroit pour exprimer sa peine, et qu’elle écrirait un message de plus de 10 000 caractères chinois pour expliquer comment ses parents l’avaient négligé étant petite, qu’elle fut envoyé vivre chez sa grand-mère, et que celle-ci la terrorisait. Tout cela l’a marqué profondément.

 

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Le paragraphe continue ensuite en expliquant qu’il faudrait que les enfants puissent parler ouvertement avec leurs parents des problèmes qu’ils ont rencontrés pendant l’enfance. Or comme les parents refusent de parler, le fait que les enfants ainsi blessés puissent parler entre eux sur internet de leurs problèmes constitue déjà un premier pas vers une guérison.

 

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Published by élo China - dans Divers sur la Chine...
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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 11:03

Hier il y a une grande manifestation au "premier hôpital du peuple" de Zhangjiagang (张家港市第一人民医院): quelques milliers de personnes à 30 000 suivant les sources.

 

En l'espace de 10 jours, deux personnes sont mortes des suites de perfusions faites à cet hôpital. Le 28 novembre c'est un enfant de 4 ans qui est décédé et le 19 décembre c'était un homme de 53 ans.

Encore plus choquant, pour le petit garçon, lorsque les médecins se sont rendus compte que quelque chose de grave était en train de se passer, ils se sont enfuis et ont refuser d'intervenir de peur d'être tenu pour responsable du décès. 

 

La majorité des informations sur ce sujet sont déjà censurés...  Un petit lien d'un article pas encore présent sur cette affaire http://www.enet.com.cn/article/2010/1206/A20101206791888.shtml 

 

 

 

En tout cas ce qui est sure est que cela fait froid dans le dos! Kanbo a d 'ailleurs fait ses examens de santé il y a peu dans cet hôpital... Heureusement il n'a pas eu de perfusion, juste une petite prise de sang.

 

Et je me demande à nouveau quelque chose: pourquoi à chaque fois que vous allez à l'hôpital en Chine, les médecins veulent toujours absolument vous faire une perfusion?!


J'ai accompagné plusieurs fois des amis à l'hôpital chinois et à chaque fois pour la route on propose toujours une petite perf... Même quand le médecin juge que vous n'avez rien, juste une petite fatigue.

D'ailleurs si vous êtes déjà allé à l'hôpital chinois, vous avez dû remarquer un certains nombres de personnes dans la salle d'attente reliées à leur petit sac de perfusion.

Or la dernière fois suite à mon opération, on voulait aussi absolument me faire des perfusions, et bien en parlant un peu, on découvre quelles sont totalement remplaçables par la prises de médicaments.


Alors les perfusions rapportent-elles plus d'argent aux hôpitaux que les médicaments? Leur contenu est-il vraiment sure?

 

Je ne sais pas si les résultats des analyses des transfusions incriminées seront divulguées au public. Mais les habitants de Zhangjiagang réclament justice, et il semble que beaucoup de cas de décès douteux par rapport à cet hôpital public sont en train de refaire surface.



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Présentation du blog:
Bonjour à tous, je m'appelle Elodie. Je vis en Chine depuis début 2006. J'aime la Chine et devinez quoi? Depuis le temps j'aime toujours y vivre.
Mon mari est chinois (Nanjing) et nous vivons actuellement à Shanghai. Après avoir vécu quasiment 5 ans à Zhangjiagang (petite ville du Jiangsu). Je parle couramment chinois: j'ai fait 2 années d'étude à Nanjing University, et je suis fière d'avoir obtenu au HSK le niveau 7... Enfin j'ai encore de quoi m'améliorer! 
Je crois que vous savez à peu près tout... ;) Bonne visite!
Hello China - Elo China 欢迎你 
Une dernière chose: compte tenu du nombre de message que j'ai reçu via mon blog, je n'ai malheureusement pas le temps de répondre à tout le monde. Désolée.

 

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