Je préfère prévenir: un article peu vraiment intéressant :) Mais ça me fait du bien de me plaindre pour cette petite chose, histoire de vider mon sac... D'ailleurs du coup j'ai déjà oublié ce petit tracas.
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Photo des escaliers de mon petit immeuble
Samedi après-midi, nous avons acheté THE caisse à chat x2 à Shanghai. Comme Kanbo ne voulait pas s’embêter à les trimballer dans le bus, on a opté pour un envoi en express (25 yuan). Le colis devait nous arriver le lendemain ou lundi. N’ayant pas confiance dans les livraisons (on avait déjà eu une petit problème lorsque Kanbo avait forcé notre supermarché à nous livrer un radiateur, alors qu’il n’avait pas de service de livraison normalement…), je voulais opter pour l’option ‘on ramène nous même le tout, on est tranquille, et voilà’… D’ailleurs la prochaine fois, c’est sure on fera comme ça! Je me ferais plus avoir par les yeux doux de Kanbo.
Lundi dans la journée, Kanbo reçoit un appel : c’est le livreur, il est chez nous, mais nous non. Forcément de 8h à 17h on travaille. Et forcément le livreur finit à 4h30. Kanbo lui dit alors qu’on viendra chercher cela à l’entreprise.
C'est-à-dire que l’on va payer minimum 14yuan aller-retour en taxi (avec un peu de chance si c’est loin, le trajet en taxi nous coûtera le même prix que l’envoi) et en plus ça tombe bien, on a que ça à faire le soir en rentrant…
Bref le lendemain sur les conseils du collègue de Kanbo, mon homme appelle le livreur et lui demande de nous livrer à l’entreprise. « bu xing » (non, pas possible) nous dit-il avant de raccrocher. Enervés, on se rend à l’évidence : le voyage au bureau de ce service de poste s’impose surtout qu’on ne serait pas là ce week-end.
Mardi soir, on prend donc le taxi, et on se retrouve dans la banlieue de Zhangjiagang. On hésite tout à d’abord à entrer dans le hangar-bureau de l’entreprise : des moines bouddhistes sont en pleine cérémonie religieuse.
On finit par tomber sur quelqu’un pour nous renseigner et rechercher notre colis, et la c’est la bonne blague ! Notre colis n’est pas là, forcément il a été mis en partance pour être livré à notre entreprise, et se trouve actuellement dans la camionnette du livreur.
D’après le patron, ce n’est absolument pas la faute de la société ni du livreur, mais plutôt de la notre… A priori, il travaille en collaboration étroite avec dieu (bouddha ?) qui aurait dû nous prévenir ! Forcément on commence un peu à s’énerver. Kanbo se plaint de l’entreprise. Le patron, du coup, veut nous transmettre sa science sur le « commerce »... En même temps si vraiment il avait autant le sens du commerce qu’il le prétendait, son entreprise ne serait pas installer dans des bureaux pourris en rase compagne de Zhangjiagang ; ce que je ne me suis pas gênée de lui faire remarquer d’ailleurs hihi. Bon Kanbo et lui on failli en venir au main… Et tout ça sur fond de chants bouddhiques pour apporter chance et prospérité à l’entreprise de colis express (faut dire qu’à priori ils ont vraiment besoin d’un miracle).
Heureusement, j’ai plus ou moins sympathisé avec une des employés qui se chargent des livreurs. Et elle nous a fait revenir notre petit colis. Ouf. Il nous a fallu après marcher encore un petit quart d’heure pour rejoindre la civilisation et les taxis. Et on était enfin rentrer chez nous.
Bilan : Vive les colis express ! Il nous aura fallu 4 jours pour le récupérer, une heure de perdue mardi soir dont une demi heure à se disputer dans le bureau de la société. On aura payer 25 yuan pour l’envoi express + 16 yuan en taxi (bon c’est pas des sommes excessives hein mais c’est un peu dommage de gaspiller de l’argent pour rien)… Bref merci à Kanbo pour cette super bonne idée. C’est clair que transporter notre colis en taxi puis en bus de Shanghai à Zhangjiagang, c’était nettement plus galère. :)