Ce matin comme tous les matins, le réveil a été difficile. Après avoir avalé le dernier chausson aux pommes que j’avais préparé l’avant-veille, nous sommes partis en direction de l’arrêt du bus d’entreprise. Comme tous les matins nous sommes une petite dizaine de « Huayuan bang » à prendre le bus là.
Ce matin il faisait particulièrement froid, et il y avait pas mal de brouillard...
7h45, le bus n’est toujours pas arrivé.
7h50, 8h, 8h10… Un collègue reçoit un coup de téléphone : notre bus normal est bloqué loin, un autre bus va le remplacer.
8h20… Le nouveau bus n’a toujours pas démarré. On est mort de froid. On est une dizaine à faire la danse des canards sous le regard amusé de quelques passants.
8h30… Un collègue reçoit un coup de téléphone : le bus est annulé, tout comme notre journée de travail… pour être reportée à demain. Hahaha. Je ne sais pas vous mais j’adore me lever tôt et attendre 1h dans le froid, et finalement rentrer chez moi et rattraper sur mon samedi que j’avais déjà bien programmé. Demain Kanbo et moi nous avons prévus d’aller à Nanjing, voir ma copine coréenne, acheter nos cadeaux de Noël, inviter mes beaux-parents au restaurant français…
5 autres personnes n’ont pas envie de rentrer, mais de travailler. On prend donc un taxi. Et on finit par arriver à 8h45.
Tout le monde n’a pas notre « chance » de pouvoir travailler quand même aujourd’hui à la place de demain. Contrairement aux bureaux, les ateliers sont fermés : des ouvries sont devant les portes de l’entreprise avec vélos et motos. Ils ont l’air surpris et semblent attendre quelque chose... Je crois qu’ils seront obligés de rentrer pour revenir travailler demain.